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Les aventures d'un fonctionnaire territorial passionné par pas mal de sujets divers et variés, et qui veut tôt ou tard atteindre l'indépendance financière.
Les aventures d'un fonctionnaire territorial passionné par pas mal de sujets divers et variés, et qui veut tôt ou tard atteindre l'indépendance financière.
On parle de génération sacrifiée pour la classe d'âge née entre 1970 et au plus tard dans les années 90. Ce groupe de personnes, dont je fais partie, ont pour les plus vieux d'entre eux, 42 ans. Mais pour être plus large encore, ce terme de «génération sacrifiée» s'étend quasiment à tous ceux qui rentrent à l'heure actuelle dans le monde du travail, parce qu'ils n'auront d'autres choix que de prendre le baluchon en changeant de région ou de pays, à moins que le contexte économique ne devienne meilleur dans les années à venir, ce qui est bien sûr souhaitable.
L'avenir de ces derniers, de même que celui de toutes les classes d'âges qui sont en passe d'accéder à la retraite d'ici 2030 est on ne peut plus compromis s'il ne saisissent pas que le sol est en train de se dérober sous leur pieds : ce qui les attend n'est ni plus ni moins que la fin de l'état providence, de plus en plus de taxes et de prélèvements divers sur des émoluments réduits à peau de chagrin.
Les trentenaires et quelques «quadras» d'aujourd'hui ont grandi sous l'ère de Casimir, du club dorothée, Heïdi, Capitaine Flam, et des ribambelles de dessins animés tous plus pacifiques les uns que les autres.
Ils ont connu aussi les tous premiers ordinateurs (MO5, T07) les téléphones portables, l'avènement du numérique ainsi que d'autres avancées technologiques majeures. Trop jeunes pour nous mêler à la folie des années disco, nous regardions ce spectacle d'un œil narquois, raillant la fièvre du samedi soir et son côté burlesque. Le monde du travail nous paraissait lointain, mais porteur d'espoirs d'ascension sociale, tout comme nos parents nous l'avaient démontré auparavant.
Mais à l'heure de rentrer sur le marché du travail, tout est devenu beaucoup moins rose, et le petit nuage d'espoir d'un parcours sans fautes s'est envolé pour beaucoup d'entre eux. Les plus doués pour les études ont appris avec stupeur que leur diplômes ne garantissaient rien du tout ou pas grand chose, engloutis dans les trous noirs de crises économiques sans fins. Dans le pire des scénarios, quelques uns alternent toujours aujourd'hui petits boulots et vie courante chez papa/maman après la trentaine. Car depuis le début des années 90, il vaut mieux être bien né ou muni d'un excellent carnet d'adresse pour avoir l'honneur d'exercer le métier de ses rêves. Avec ces pertes de repères, la fonction publique, qu'elle soit territoriale ou d'état, est devenue l'ultime bouée de sauvetage dans un avenir totalement brouillé, où être diplômé peut même devenir handicap aux yeux des recruteurs.
Des années 60 jusqu'au début des années 2000, la France était à la pointe pour l'équité de son modèle social qui a fait long feu. Aujourd'hui ce bel ouvrage s'écroule lentement et absolument tout est à repenser. La question n'est plus de savoir qui va payer pour résorber ces déficits, tout le monde mettra la main à la poche pour maintenir un système qui périclite. Chacun tire déjà la langue : les retraités ont de plus en plus de mal à suivre l'augmentation du coût de la vie, les jeunes ne comprennent pas pourquoi ils doivent cotiser deux fois (une fois pour les retraités, une fois pour eux) et payer de plus en plus d'impôts divers quand ils ont la chance de travailler. Les personnes retraitées, elles, ne comprennent pas pourquoi «les jeunes» se plaignent autant. De surcroît, les actifs paieront peut être même trois fois, si l'on prend en compte le fait qu'ils devront également assumer les frais (monstrueux) des maisons de retraite de leurs parents, si ces derniers n'ont pas la chance d'être propriétaires.
Autant être limpide, la période du père noël est bien terminée. Comme le disait quelqu'un qui m'est cher, «l'on ne pond pas un de Gaulle tous les 30 ans». Pour ce qui est de l'avenir, cela sera malheureusement «chacun pour soi, et dieu pour tous», que ce soit pour les actifs ou les retraités. A l'heure ou j'écris cet article, des jeunes de vingt ans achètent de l'or, des capitaux fuient à l'étranger, des personnes âgées sont expulsées et des entreprises licencient à tour de bras.
L'Europe est une belle idée, mais l'austérité généralisée ne peut se concevoir qu'avec un minimum de répartition des richesses produites et le sentiment que l'exemplarité est présente à tous les étages des classes dirigeantes. Belle idée, oui, que l'union de peuples qui se sont massacrés des décennies entières. Pour peu que les responsables politiques prennent le taureau par les cornes et écoutent enfin la colère qui gronde, surtout du côté de certaines générations, notamment chez les plus jeunes.
NB : cet article figurera dans la newsletter du mois prochain.
L'un de mes objectifs de début d'année était de «me décoincer» au poker en participant à un gros tournoi avec une mise initiale de 200 euros, en partageant la moitié des frais avec un habitué de ce type de tables.
Ces dernières années, j'avais un peu mis de côté ce jeu de cartes, malgré quelques très bons résultats. Ou plutôt, j'ai détourné mon attention du poker progressivement, parce que ce type de revenu me semblait trop aléatoire. Au poker, je rappelle que j'ai appris à jouer gratuitement contre des simulateurs, puis sur des tables payantes aux gains microscopiques (0,05 cts d'euros!), mais je me suis toujours arrêté là où je n'étais pas à l'aise, c'est à dire quand les mises me semblaient complètement incompatibles avec mon budget personnel.
Là où je veux en venir, c'est qu'il faut quand même être sacrément intrépide pour oser parier ne serait-ce que 100 euros sur un tournoi qui regroupe des centaines de participants en étant parti de si bas. Comme mon pote Arnaud a des horaires peu compatibles avec les miennes et que les plus gros tournois se déroulent toujours le samedi soir, nous avons donc composé avec les moyens du bord et opté pour «du cash game», un après-midi où j'étais disponible.
Arnaud est presque un frère pour moi. Trentenaire, un physique à la Bruce Willis, un très bon job, une année entière passée à accumuler des conquêtes féminines sur des sites de rencontre (...) tout en vivant chez papa/maman, avant de «se caser» récemment pour ses 30 ans. Arnaud est aussi un flambeur. Mais il n'a pas les mêmes obligations que les miennes : pas de crédit immobilier à rembourser, aucune charge particulière, etc... Il peut donc se permettre de miser très gros, et il ne s'en prive pas.
Deux bons verres de whisky, quelques chips, et nous ouvrons une session sur everest-poker.fr. Sa première réaction m'étonne, il peste : pas de tables en cash-game à de hautes limites, ce qui peut donner des pots effrayants...Enfin pour moi. Avec une petite appréhension, je cave à 50 euros et me lance sur une table de cash game en omaha high pot limit, avec des blinds à 50cts, 1 euro. Trois mains, trois grosses torgnoles. Carré contre full, couleur contre couleur, enfin bon...La poisse. Je recave à 50 euros, et je reprends une gifle magistrale avec «un éléphant» qui force mon blocus pour tenter de trouver une carte miraculeuse qu'il touche à la river...
Cela en est trop pour moi, je dit à Arnaud que j'arrête là, car je ne me sens pas en veine et je n'ai pas envie de perdre tout ce que j'ai récolté depuis le début de l'année. Je viens quand même de perdre 100 euros en l'espace de vingt minutes !. Peut être échaudé par ces coups malheureux, Arnaud me rétorque que le Omaha ne lui convient pas. Quand il ouvre sa propre session, je transpire : sa bankroll (en d'autres termes, son fonds de roulement) est de 1500 euros.
Et voilà que notre homme s'aligne sur une table de cash-game en Texas Hold'em. Il cave à 200 euros, et les perd quasiment immédiatement. Cet échec lui inspire cette remarque : «bof, pas grave»... Il se remet en selle sur une autre table avec 500 euros en poche. Les mises me donnent des suées. Il monte jusqu'à 1200 euros, puis il est contraint d'arrêter suite à un coup de fil de sa petite amie.
Conclusion
Qu'est ce que je dois penser de cette expérience ? Et bien, c'est simple : depuis que nous avons joué ensemble, mes appréhensions sur les mises ont disparues. Cela voulait dire que j'avais besoin d'être aidé pour progresser. Beaucoup d'entre nous ont des capacités qui ne demandent qu'à être révélées mais pour ça, ils ont tout simplement besoin d'un petit coup de pouce venu d'un mentor.
La majorité des gens n'oseront pas apprendre à jouer au poker, de peur de mettre le doigt dans un engrenage infernal. De même, beaucoup n'oseront pas aller en bourse en ce moment, ou investir dans quoi que ce soit, par crainte de perdre. Mais une fois que vous êtes «dans le bain», que vous vous imprégnez de la philosophie des meilleurs, vous ne pouvez qu'avancer et voir en l'avenir en rose. La providence récompense toujours ceux qui sont optimistes et qui vont de l'avant.
Parlons d'économie, sans beaucoup parler de politique. Je dis cela, parce que pour beaucoup d'entre nous, l'overdose n'est pas très loin après la campagne électorale qui vient de s'achever, alors qu'une autre se prépare déjà. Aussi, si j'en parle, c'est uniquement pour vous faire prendre conscience des problèmes qui nous attendent. Les enjeux de demain sont cruciaux, puisqu'il s'agit ni plus ni moins que de sauver encore l'euro, le problème de l'endettement de la Grèce revenant sur le devant de la scène. Mon analyse sera volontairement froide et pragmatique, sans dramaturgie. Elle s'appuiera sur des chiffres précis dans un souci de vous informer.
Le radeau grec
Cette salade grecque a un goût amer. D'une part, parce que la France s'est porté garante du remboursement de sa créance tout comme ses partenaires européens, et qu'une sortie de la zone euro s'avérerait plus hasardeuse que jamais. Le coût d'un tel pari, uniquement la France, a été chiffré dans une fourchette comprise entre 50 et 66 milliards d'euros. Et encore, ce chiffre ne prend pas en compte l'exposition des banques françaises. (19 milliards).
http://www.20minutes.fr/economie/934849-combien-pourrait-couter-france-sortie-grece-zone-euro
Ce sont donc nos impôts, qui, par ricochet, risquent d'alimenter le tonneau des Danaïdes. D'après un récent sondage, les grecs sont une majorité à vouloir rester au sein de l'Eurozone, mais, paradoxalement, ils ont voté massivement pour des partis anti-austérité. Pour tenter de renverser la vapeur, de nouvelles élections ont été organisées en Grèce, mais il est fort peu probable qu'elles débouchent sur une issue favorable.
Deux scénarios sont envisageables :
1°) La Grèce reste dans l'euro, et toujours entièrement à la charge de l'Europe et du FMI puisqu'elle ne parvient pas à sortir la tête de l'eau au point de vue budgétaire. En suivant cette hypothèse, elle continuera à lester l'économie européenne tout en stressant les marchés financiers.
2°) La Grèce est sortie de l'Euro (40% de chances selon le très sérieux «the economist»), et c'est tout un jeu de domino qui pourrait se mettre en route. L'Italie, l'Espagne, le portugal et l'irlande, et enfin, la France verraient peut être leur dette attaquée via les obligations qu'elles émettent. Ce serait alors le "big bang" de l'Euroland.
http://lci.tf1.fr/economie/conjoncture/et-si-la-grece-sortait-de-l-euro-7254808.html
En ce qui me concerne, j'ai nettement sous-estimée l'ampleur de la crise en investissant dans une SICAV l'année dernière, mais pour atteindre l'indépendance financière, il faut obligatoirement prendre des risques. On ne devient pas indépendant financièrement en se planquant derrière des livrets à taux garantis. Pour ce qui est de vos économies, il faudra s'inquiéter le jour ou une grande banque française sera en faillite... Mais nous en sommes encore très loin et je n'y crois pas du tout.
Pourquoi je ne crois pas à la mort de l'euro et pourquoi cela ne m'inquiète pas
Je ne crois pas à la mort de l'euro
Je ne crois pas à la mort de l'euro parce que les dirigeants européens tenteront tout pour sauver la monnaie unique. Premièrement, ils ont beaucoup trop à perdre avec son écroulement (l'instabilité politique peut mener à des conflits majeurs). Deuxièmement, ils feront sûrement ce qui a toujours été fait jusqu'à présent : noyer les dettes des états avec l'utilisation de la planche à billets. Pour ce qui est d'un «printemps européen», nous sommes en 2012 et plus en 1789, les fourches sont devenues inutiles pour faire tomber un gouvernement (!), les bulletins de vote sont suffisants.
Les pays émérgents, aussi, n'ont pas d'intérêts à ce que l'euro disparaisse, ils mettront donc tout en œuvre pour conserver cet outil bien pratique dans les échanges commerciaux internationaux. Enfin, la France est un pays qui a largement les moyens de se redresser, quoi qu'il arrive.
Tous ces éléments, mis bout à bout, tendent plutôt à rassurer. Quant à "la dream team" temporaire de François Hollande, l'apparition d'une figure comme Arnaud Montebourg peut laisser augurer (enfin...) la mise en oeuvre d'une politique commerciale protectionniste, peut être salvatrice pour une économie française moribonde.
Pour certaines de mes connaissances mélomanes, j'ai déjà entendu comme réflexion qu'André Rieux s'apparentait à de "la purée musicale" (...). Que certains considèrent des oeuvres artistiques comme de la Purée ou du potage, elles doivent rester accessibles à tous. Elles ne sont pas spécialement réservées qu'à un petit cénacle de personnes richissimes. Quelqu'un comme André Rieux, par exemple, remet au goût du jour de grands classiques musicaux, loin de l'opéra et de son folklore bon chic bon genre.
Cette voix est parvenue à dissiper, pendant quelques minutes, ma rage intérieure, et pourtant, croyez-moi qu'elle brûle toujours d'un feu intense. C'est la voix de la grâce, de l'élégance, qui resplendit et vous transperce de toute sa clarté. Un chant qui adoucit les mœurs les plus barbares, qui rayonne et vous emmène très loin de tout ce vous pouvez connaître.
Cet air contient sûrement les fondations d'un apaisement perpétuel. Je vous invite à l'écouter en ouvrant les yeux, bien qu'en les fermant, l'effet soit aussi magique.
Tâches ménagères/travaux divers
La vie à deux est souvent émaillée de moments qui manquent singulièrement de romantisme. De cette phrase typique «Dit, chéri, tu penses à sortir les poubelles avant de sortir ?» à celle-ci «est-ce que tu peux ranger tes chaussettes qui traînent ?», le choc est rude pour ceux qui la découvre ou les idéalistes de tous bords !
L'accomplissement des tâches ménagères et de travaux divers dans le foyer ne doit pas faire de l'un l'esclave de l'autre. La répartition de ces tâches doit donc idéalement reposer également sur une stricte équité. Pour les plus organisés, un planning de charges peut être défini pour la semaine. Voici quelques exemples.
«Les courses et le ménage» : Ces tâches sont souvent ressenties (à juste titre) comme des corvées. Ces servitudes doivent impérativement être partagées, à moins d'avoir les moyens de disposer d'une aide à domicile ou d'une femme de ménage. Pour les courses, vous pouvez penser aussi à la livraison à domicile, elle n'est pas forcément beaucoup plus chère. Si vos horaires de travail sont très différents et que vous vous voyez peu, achetez un bloc note pour y inscrire tout ce qui doit être acheté ou fait pendant la semaine.
«Le bricolage» : dans ce domaine, tout est affaire de pratique. Les femmes, ces dernières années, se mettent d'ailleurs beaucoup au bricolage. Il faut dire aussi que la facture est toujours salée quand l'on fait appel à des professionnels. Si des travaux importants sont à prévoir dans le domicile et que vous n'êtes pas un manuel, deux solutions : soit vous avez un bon carnet d'adresse qui vous permet de déléguer tout en réduisant les coûts, soit vous commencez à prendre des cours qui se rentabilisent très facilement.
Les autres couples/les amis
Quand on est en couple, on fréquente plus facilement d'autres couples. Ce rapprochement est tout à fait naturel et n'est pas un danger. En effet, les autres couples connaissent les mêmes problèmes que les nôtres et "nous filent des tuyaux" pour arrondir les angles dans la vie quotidienne. De plus, les couples les plus anciens, en général, comprennent que la préservation de l'intimité est importante et la respecte dans la plupart des cas.
En revanche, de gros soucis peuvent advenir si vous faites de votre nid d'amour "un squat" permanent à tel point que la présence de vos amis en devient extrêmement gênante. Quand le foyer se transforme «en hôtel des courants d'air» (et j'en ai connu quelques uns comme ça...), l'intimité dans la vie à deux implose et les difficultés de communication deviennent insurmontables. De façon générale, veillez toujours à ne pas accorder plus d'importances à vos ami(e)s qu'à votre moitié. Cela paraît évident, mais combien de (jeunes) couples se séparent pour cette raison ?
Famille
Quand vous rencontrez quelqu'un, sa famille est un paramètre inconnu. Bien sûr, vous n'épouserez pas la belle mère de votre conjoint (beaucoup diront : encore heureux...), mais le fait de couper le cordon ombilical pour vivre à deux peut être très mal entendu par la belle-famille.
Je me souviens par exemple de ces jeunes tourtereaux qui avaient emménagé en face des beaux parents de l'un d'entre eux. Au début, ils étaient ravis : leur unique enfant pouvait être gardé à n'importe quelle heure de la journée puisque les beaux parents étaient retraités, le beau père (bon bricoleur) donnait des coups de main réguliers pour la rénovation de cette maison. C'était oublier l'oeil très curieux de la belle-mère. Car après tous ces services rendus, elle se croyait permis de tout faire en débarquant à n'importe quelle heure de la journée pour "fourrer son nez partout", donner son opinion sur leur vie commune et les presser à faire ceci ou cela, etc... Ce couple n'a pas duré bien longtemps. Bien entendu, c'est toujours très utile d'avoir de la famille pas très loin de chez soi, et cela «dépanne» en cas de coup dur, mais préservons toujours l'essentiel :
les décisions doivent constamment être prises d'un commun accord.
les intrusions excessives de la belle-famille dans la vie courante doivent être impérativement évitées.
Sexualité
Hum... Hum... je rugis de plaisir (rires). Beaucoup d'entre nous ont déjà vécu cette situation. Vous êtes sur le point de faire l'amour, ou...disons que cela s'annonce bien, ou «la chose» est peut être même déjà en cours. Soudain, le téléphone sonne...Alors vous vous dites "Et zut... je laisse sonner ou pas ?"
L'un des deux commence à avoir une crise de conscience et lâche : "peut être que c'est urgent...peut être qu'il est arrivé malheur à quelqu'un que nous connaissons... peut être que si mon grand père en avaient...". Eteignez vos téléphones portables, coupez entièrement les ponts avec le monde extérieur quand vous souhaitez partager un moment sous la couette...ou ailleurs !
http://www.psychologies.com/Couple/Sexualite
Ménagez vous des moments uniques
L'amour chimique ne dure que trois ans, c'est très difficile à concevoir pour les romantiques mais maintes fois démontré scientifiquement. Une fois cette période passée, l'amour et le désir déclinent. C'est pourquoi il est important de ne pas étouffer l'autre et de retrouver de temps en temps cette petite lueur intense dans les yeux de sa moitié. Si vous ne faites strictement aucun effort pour réanimer le désir ou l'amour, vous deviendrez des compagnons d'infortune sans même vous en rendre compte.
Ce que je vais dire maintenant va peut être en faire bondir quelques un(e)s de leurs sièges. Mais si vous n'accordez pas confiance à votre propre conjoint, à qui l'accorderez vous ?
Des moments seuls...
Après un certain nombre d'années passées ensemble, vous devez, en principe, être capables de laisser partir votre conjoint quelques jours, voire quelques semaines avec d'autres personnes, sans l'accompagner. Bien sûr, je n'ai pas parlé de l'envoyer dans les bras d'un(e) rival(e) à l'affût, parce qu'à ce moment là, c'est tendre le bâton pour se faire battre. Je ne parle pas non plus de périodes de réflexion qui précèdent une séparation.
Je dis simplement que si votre conjoint ressent l'envie de prendre l'air avec des personnes de confiance et que de votre côté, vous lui accordez cette faveur parce que n'en voyez pas l'intérêt, alors, à ce moment là, vous atteignez une forme d'amour qui est bien supérieure à la moyenne.
D'une part, cela prouve que vous montrez une certaine confiance, et d'autre part, cela permet de mieux vous retrouver par la suite. Combien de couples vivent complètement étouffés l'un sur l'autre et ne survivent pas à cette sensation ?
De grands moments à deux...
Rien n'est jamais trop beau pour son conjoint, même après plusieurs années de vie commune. C'est dans ces moments là que vous retrouvez la lueur des premiers instants dans les yeux de votre partenaire. Etre toujours d'accord sur l'essentiel, en couple, permet d'aller très loin. Que vous soyez mariés ou pas, avec ou sans enfants, actifs ou retraités, les grands moment à deux sont les voyages, les restaurants, les sorties, etc... En couple, n'hésitez jamais à réserver quelques surprises : une place au cinéma, des fleurs, un livre, etc.... Ce ne sont que des petites choses, qui, mises bout à bout, perpétuent l'amour ou peuvent le raviver.