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Etant titulaire d'un PEL (plan d'épargne logement) version 2002 qui doit arriver à terme, je me suis penché sur ses éventuels «supers pouvoirs» en cas de souscription d'un nouveau prêt immobilier.
Tous renseignements pris, ses «supers pouvoirs» sont des coquilles vides. C'est à dire que les conditions de prêt qui sont proposées au détenteur du PEL sont les mêmes que celles qui sont proposées à n'importe quel client.
Autant vous dire que ce livret est le berceau d'illusions faciles, celles de devenir propriétaires à des conditions ultra-avantageuses, c'est du moins l'image que des charmeurs de serpent souhaitent vous en donner dès la souscription. Il est vrai que que les banques trouvent un avantage considérable à vous faire souscrire ces plans étant donné qu'elles se financent sur le long terme grâce à vos fonds immobilisés.
Le dispositif fiscal de sortie du PEL est donc très décevant pour favoriser l'achat d'un logement. Quant à la prime d'état, présentée comme une immense récompense en cas de crédit immobilier contractée... Elle a été rognée et n'est plus réduite qu'à une peau de chagrin uniquement accordée dans des conditions hyper restrictives ! (achat d'un logement le moins énergivore possible)
Depuis 2003, il est plus rentable financièrement de souscrire un Livret A qu'un PEL. Les épargnants ne s'y sont pas trompés et s'en détournent massivement, préférant l'assurance vie.
Une énième réforme récente était censée lui redonner un peu de tonus.... Peine perdue, avec un taux d'intérêt faiblard (2,5%), et des conditions de sortie de plan inchangées.
Renseignements sur la fiscalité du PEL :
http://www.lesclesdelabanque.com/Web/Cles/Content.nsf/DocumentsByIDWeb/6WGDQX